#1

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Et chaque matin que je me lêve et me penche sur toi, une goutte de rosée à tes levres, un rayon au bout de tes doigts. J'arrive à lire dans tes rêves, tu penses pareil que moi. Un exil, un exil loin, loin de là.. Et je le jure sur le soleil, qui se lêve au dessus des toits, qu'on s'en ira, qu'on s'en ira, loin de là, oui, crois-moi. oh, mon égerie, quittons ce bitume qui nous rend gris. Oh, mon Egerie, quittons ce bitume qui nous rend gris, nous abrutit et salit nos plumes. Oh, toutes ces prairies, si près d'où je viens, si loin d'où je suis. Si loin d'où je suis, si près d'où je viens. Et chaque soir que je m'endors, et te serre contre moi, j'observe les courbes de ton corps e rappelant les dunes d'autrefois. Peu a peu tes songes s'évaporent, et tu penses pareil que moi, un exil , un exil, loin ,loin de là .Et je le jure sur les étoiles, qui brillent au dessus des toits, qu'on s'en ira , qu'on s'en ira loin de là oui crois moi ...

# Posté le mardi 28 avril 2009 14:16

Modifié le mardi 06 octobre 2009 14:34

NO MAN NO CRY ... '' C'est super !Vraiment je m'épate moi même . Je devrais me baiser ! '' - Imbécilement intelligent _MISTER H ._

NO MAN NO CRY ...  '' C'est super !Vraiment je m'épate moi même . Je devrais me baiser ! '' -  Imbécilement intelligent _MISTER H ._
_________Mégaloman Anglomane Toxicomane

__L'amour interdit. Elle le veut Comme une Banane qui attend impatiament le jour ou elle sera assez fruité et savoureuse pour être mangé par les lèvres d'un homme à grande virilité [cete tournure peut viré au pornographique pour les esprits perver, qu'ils y trouve un moment d'éclate ! ]. Des sentiments semés depuis il lui semble toujours. Des regards, des frolements,
d'inombrables sourires, une pudeur présente mais retenue, une chaleur qu'elle ne pouvait se passé qui n'a céssé d'hoxygené chaqu'une de ses jours des quatres et si différentes saison. Et toujours une seule et même envie qui s'emplifiait ... une Banane c'est naïf ?! La mienne
est sacarstique aussi. Imprudente, insoussiante et désiré de tous. Sa peau imature et si caractérielle dégage toute la folie du monde et ses
yeux peuvent dire l'impensable. Une Banane qui se dandine du haut de sa grande feuille et regarde le monde de haut. Aucun dialogue
possible mais en fusion avec sa liberté de penser. La Banane es tombé amoureuse. La pauvre elle va en bavé...Faut il l'aider ? Non, elle y arrivera seule. L'amour interdit. Elle la eu
.



___________Ta folie me fais rire__ ( L )




# Posté le dimanche 03 août 2008 15:57

Modifié le samedi 30 août 2008 05:28

Notre génération est trop superficielle. On serre comme on va au McDo. Après, on zapppe. Comment voudriez-vous qu'on reste toute sa vie avec la même personne dans la société de zapping généraliste ? Dans l'époque où les stars, les hommes politiques, les arts, les sexes, les religions n'ont jamais été aussi interchangeables ? Pourquoi le sentiment amoureux ferait-il exception à la schizophrénie générale ?

Notre génération est trop superficielle. On serre comme on va au McDo. Après, on zapppe. Comment voudriez-vous qu'on reste toute sa vie avec la même personne dans la société de zapping généraliste ? Dans l'époque où les stars, les hommes politiques, les arts, les sexes, les religions n'ont jamais été aussi interchangeables ? Pourquoi le sentiment amoureux ferait-il exception à la schizophrénie générale ?
J'ai commencé à jeter des assiettes contre les murs, j'ai renversé le café dans les plantes, j'ai découpé mes clopes en petits morceaux, j'ai griffé des tableaux à 10 000 balles avec mes ongles vernis rouge sang, et puis je me suis assise, en plein milieu de l'apart'. J'ai attrapé une bouteille de jus d'orange qui avait glissée par terre, lors du pétage de plombs, puis j'en ai bu la moitié. J'ai respiré quelques secondes, je me suis levée, je me suis instinctivement dirigée vers le dressing, j'ai enfilé un jean Boss, des bottes Gucci, un t-shirt XXL Sonya Rykiel, j'ai attrapé mon portable, la clope ultime qui me restait, mes lunettes de soleil Prada pour cacher ma gueule minable d'after, mes clés, et je me suis barrée. J'ai vagabondé dans Paris, puis je me suis installée en terrasse. J'ai commandé un café, j'ai balancé 10 euros. J'ai dis de tout gardé, parce que de toute manière, le serveur n'avait pas le choix, j'étais tellement aimable qu'il n'a même pas broncher et à directement exécuté. Puis j'ai attendus, j'ai compté les fausses blondes, j'ai regardé les voitures défiler, j'ai regardé le ciel s'exalter devant mes yeux, puis rien d'autres. Je me laissais juste mourir à petite dose, histoire de sentir le truc, de m'oublier un peu, de l'oublier si peu. e u p h o r i e g r i s a n t e. :)

# Posté le dimanche 05 avril 2009 12:07

Modifié le lundi 24 août 2009 14:31

#2

#2
Une grande partie de notre vie est une série d'images. Elles passent près de nous comme les villes sur notre passage. Mais parfois un moment nous frappe lorsqu'il se produit et on sait que cet instant représente plus qu'une simple image passagère. On sait que chaque seconde de ce moment, on s'en souviendra toujours .

# Posté le mardi 07 avril 2009 05:21

Modifié le mardi 06 octobre 2009 14:43